On the road ...

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vendredi, octobre 29 2010

Video : Les CRS lancent des grenades EX-PLO-SI-VES sur des manifs de syndicalistes.

Jamais vu ca meme en Corse, ou les grenades en tir tendu sur les lycéens étaient pratique standard.

Allez a 3mn pour voir d'abord une grenade lacrymo, puis 2 grenades explosives dans les manifestants.


Des grenades sur la foule
envoyé par Antipenseunique. - Regardez les dernières vidéos d'actu.

mercredi, octobre 27 2010

Journaliste d'investigation et sureté de l'information. Quelques propositions.

Amis journalistes, un petit papier en PDF pour vous :

Journaliste d'investigation et sureté de l'information. Quelques propositions.

Les labs filmés arrivent bientôt ...

Public : Vous êtes journaliste d'investigation, vous pensez que la sensibilité de vos enquêtes peut vous conduire à être l'objet de divers actes de malveillance ou procédures d'écoute. Légales ou pas, justifiées ou pas, de la part des forces de l'ordre ou d'individus. Vous n'avez pas de compétences en sécurité informatique.\\

Besoin : Vous ne cherchez pas à vous dissimuler puisque vous êtes donc une cible identifiée apriori (contrairement à un terroriste inconnu). Vous cherchez par contre à vous prémunir de ces intrusions de premier niveau. Le niveau d'attaque subie est haut mais pas maximal (vous n'êtes pas la cible des services secrets sur le long terme non plus).\\

Légalité : Vous cherchez à rester dans la légalité, mais à ne montrer que le minimum, pour n'avoir à communiquer à la justice que le minimum, et au moment ou vous aurez décidé de le faire.\\

Éthique : Un journaliste ne devrait pas avoir à se cacher pour enquêter. Toutes les atteintes au secret devraient découler d'une procédure judiciaire juste et raisonnable. Or ce n'est plus forcement le cas en France, comme l'ont démontré certaines affaires. Le recours à des techniques de prévention efficaces, bien que dangereuses si utilisées à mauvais escient, deviennent donc ethiquement justifiées.\\

Solution : Le passage de l'analogique (ondes-papier) au numérique (fichiers-internet) a démultiplié les capacités et l'échelle des interventions possibles, mais il déplace le sujet sur un terrain que vous pouvez maitriser. Ou au moins tenter.\\ Ce document présente donc quelques éléments techniques qu'un journaliste d'investigation devrait avoir à l'esprit. Il doit se concevoir comme une base minimale, pas comme une assurance de résultat. Il sera corrigé et enrichi par des contributions ultérieures.\\

Pratique : Des labs d'initiation/réflexion pratiques et gratuits sont possibles, mais uniquement pour des journalistes et en région parisienne. Contact : paul@guermonprez.eu

Journaliste d'investigation et sureté de l'information. Quelques propositions.

Rubrique "Point de vue" sur LeMonde.fr : La fabrique moderne des races, par Alain Dolium

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La fabrique moderne des races
LEMONDE.FR
Alain Dolium, président du "Do Tank" Echelle humaine, responsable des questions de développement économique au sein du Mouvement Démocrate

Ma peau me démange. Originaire du "passage du milieu" j'ai du mal à comprendre que sur le service public du pays des droits de l'homme les clichés les plus primaires issus de la traite des nègres trouvent leur place aussi naturellement. Français, fier par dessus tout de notre héritage républicain, je suis déstabilisé dans mes certitudes. Partageons-nous toujours cet idéal ? Que nous est-il arrivé ? Tentons de dépasser la frustration, tentons de comprendre.

Tout d'abord la notion de race n'apparaît plus tel un tabou. Les études en sciences sociales qui associent couleur de peau et délinquance ont un succès inouï. Les sciences du vivant ont fait un tel progrès que même les pensées que nous croyons les plus abstraites comme l'empathie ou la foi se voient trouver une explication somatique, génétique. Pas une maladie que nous pensions due à un virus ou à l'environnement qui ne trouve aujourd'hui ses gènes. Si tout peut être compris à la lumière de nos gènes, tout est alors prédestiné. Notre vie se résumerait à découvrir au jour le jour le scenario qui nous est implacablement destiné. Nous avons enlevé toute sa magie à l'homme, nous lui avons volé ses rêves.

NOUVEAUX MOTS, VIEUX SENTIMENTS

Le dévoiement politique de ces éléments de connaissance n'a pas tardé. La violence serait innée, il suffirait donc de détecter dès la maternelle les enfants montrant les premiers signes pour les orienter vers une voie adaptée à leur condition. Pas d'opération de maintien de l'ordre digne de ce nom sans fichage génétique. Même une simple occupation illégale de terrain par des Roms a récemment donné lieu à des prélèvements systématiques d'ADN. Le rapport de cause à effet entre l'acte illégal et l'ethnie n'est pas apparent dans la démarche, mais le fichage génétique sur critères ethniques est lui bien réel. Des prélèvements génétiques originellement destinés à la simple identification changent radicalement de sens une fois associés ou collectés à grande échelle en fonction de données ethniques, comportementales ou judiciaires. Alors que la percée de la génétique était l'occasion de comprendre la complexité et l'unicité de chaque humain, nous créons des catégories, établissons des corrélations, imaginons des liens de cause à effet pour justifier nos a prioris. C'est la fabrique moderne des races.

Le grand mouvement d'émancipation de sa condition génétique qu'est le féminisme n'est pas épargné. Au moment même ou des noirs américains prônaient l'égalité entre noirs et blancs, les femmes faisaient de même entre hommes et femmes. Fi de la caractérisation génétique, chaque humain peut tout, voilà ce que signifiait alors "égalité" ! Aujourd'hui les femmes revendiquent leur gènes : une compétente ministre de l'économie et son manque de testostérone prétendu, une leader de l'opposition et sa capacité maternelle ("care"). Elles revendiquent l'inné, pas leurs qualités acquises.

L'élection du président Obama n'est pas la fin d'une société raciale, mais une première prise de position dans la lutte sur la prédestination et la génétique qui commence. Il n'a pas été élu pour sa raison durement acquise, son expérience de vie mais pour ce qu'il est. Il n'est pas parfois en difficulté par manque de sagesse dans l'exercice du pouvoir mais à cause de ce qu'il est.

Qu'il s'agisse de sexe, d'ethnie ou de couleur de peau, "égalité" signifie aujourd'hui partage équilibré entre groupes génétiquement différenciés. A peine sortis de la lutte des classes, nous entrons de plein pied dans la lutte des gènes.

La race est un outil diaboliquement pratique pour mettre un peu d'ordre dans cette mondialisation qui nous échappe et nous fait peur. Une fois la race devenue une compartimentation sociale comme une autre, purement factuelle, scientifiquement justifiée, pourquoi ne pas appliquer un traitement différent pour s'adapter aux caractéristiques supposées de chaque race ? Vous serez accusé de "racisme" ? Le terme a été vidé de son sens pour avoir été trop souvent utilisé pour signifier xénophobie. La peur du voisin qu'est la xénophobie est en chacun de nous, il nous faut la combattre. Mais le racisme est lui une dangereuse construction de l'esprit, collective. Si vous en êtes à penser en termes raciaux, il est déjà trop tard. Il n'y a pas de bon racisme. La xénophobie a toujours été une tactique rentable pour le politique sans scrupules errant à la recherche de sa dose quotidienne de sondages. Que les mots attisent la haine est une chose, que les circulaires et les lois votées l'institutionnalisent en est une autre. Alors que la xénophobie rencontre encore une opposition publique, le racisme trouve un écho complice dans les esprits.

Le racisme n'est plus un enjeu, de même que l'esclavage ne fait plus partie des mémoires. La bataille mémorielle entre colonisation, esclavagisme et l'extermination massive a envoyé quelques encombrantes pages d'histoires aux oubliettes. La colonisation est, elle, revisitée, purgée du concept d'esclavage, et présente même des "aspects positifs". La nostalgie des colonies nous offre un réconfort face au déclin de la France dans un monde que nous ne comprenons plus. Les méthodes de "pacification" dans le contrôle des révoltes coloniales sont utilisées pour gérer les banlieues, ces territoires périphériques peuplés de travailleurs rebelles.

Les esclaves auraient été de simples ouvriers agricoles, gentils sauvages mais un peu fainéants, cornaqués par un colon les éclairant de ses lumières. Voilà l'état de notre mémoire collective sur l'esclavage. Voilà le sens profond de ce que M. Guerlain a dit.

L'AVENIR SE JOUERA SUR LA CRÉATIVITÉ

Le dévoiement de la génétique par notre société actuelle est le triste signe d'un manque d'ambition politique, d'un manque de foi dans les capacités de chaque humain à évoluer, à apprendre. De roseaux pensants nous sommes devenus des animaux savants, oubliant au passage la responsabilité de bien penser qui est la nôtre. Je vous propose donc un retour aux valeurs qui ont fondé notre République. Les mots étaient justes alors, l'humain n'a pas changé depuis.

Egalité : Il n'y a qu'un humain, et il a tous les possibles en lui à la naissance. Liberté : La société doit être le cadre de son épanouissement, l'éducation une invitation à se découvrir et s'émanciper. Fraternité : La sélection doit aller au delà des critères obtus d'autrefois, dans une logique de diversification, en acceptant le risque. Le monde change, les humains se découvrent des qualités qu'ils ne pensaient pas avoir, ou qu'ils croyaient inutiles. L'avenir se jouera sur la créativité, notre force sera donc de tirer parti de toutes les énergies en s'émancipant des carcans du passé. Notre idéal de société doit être une lutte au quotidien, et cette lutte commence par le service public audio-visuel. S'il peut nous vendre du soda, il peut aussi nous vendre une société meilleure. Je ne demande pas qu'il soit un rêve coupé des réalités, je demande qu'il soit le reflet de notre idéal de société et le témoin des oppositions qu'il rencontre. Car sans victoire culturelle, il n'y aura pas de victoire.

Alain Dolium, président du "Do Tank" Echelle humaine, responsable des questions de développement économique au sein du Mouvement Démocrate

mardi, octobre 19 2010

Audrey Pulvar, citant Aimé Césaire : "Le nègre il t'emmerde"


Réponse d'Audrey Pulvar à Guerlain:"Le nègre, il t'emmerde!"
envoyé par TELEOBS. - L'actualité du moment en vidéo.

Rubrique "Idées" sur LeMonde.fr : La censure, au service de qui ?

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La censure, au service de qui ?
LEMONDE.FR - 19.10.10 - 09h52
Paul Guermonprez, lecteur

Notre société idéalise les jeunes. Ils seraient tous beaux, joyeux, énergiques, innocents. Nous créons cette illusion pour tenter de préserver égoïstement l'enfant qui est en nous. La valeur "jeune" justifie tous nos caprices, notre incapacité à penser les conséquences long terme de nos actes, notre cécité aux problèmes de la planète. Nous ne pensons plus comme des parents mais comme de jeunes enfants par pur égocentrisme.

Nos jeunes en sont les premières victimes. A eux la dette publique, le système de retraite chancelant à financer, l'équilibre naturel détraqué. Non seulement nous ne pensons pas à eux mais nous prenons bien soin de les tenir éloignés des débats et désinformés des enjeux. Ils auront comme seul héritage naïveté et dette sans bornes. Oppressés par la perfection de ce que nous projetons sur eux, ils n'ont plus le temps d'être enfants, de faire leur apprentissage, des erreurs, d'en tirer les leçons. A aucun moment nous ne les accompagnons, avertissons, guidons.

L'exposition de Larry Clark est le regard de vérité d'un adulte clairvoyant. Il montre les adolescents dans toute leur complexité, en respectant leur nature, sans leur imposer le regard de l'adulte, sans juger leurs erreurs. Oui les adolescents souffrent. La pression sociale écrasante et le mélange des hormones les poussent souvent dans les bras de la dépression. 12.3% des jeunes ont déjà consommé ecstasy, cocaïne, amphétamines, LSD, crack ou héroïne. Face à l'ignorance déchainée, de jeunes gays n'entrevoient plus que le suicide comme issue. Les adultes jouent à se faire peur avec la teinte de l'alerte terroriste, mais combien d'enfants partent affronter la peur au ventre la violence scolaire ? Aucun enfant ne connaitrait la faim en France, alors que les plus pauvres des nôtres sont souvent des familles monoparentales ?

Ces photos ont beau être en noir et blanc, elles décrivent la dure réalité de la condition de jeune aujourd'hui. Ce regard de vérité nous dérange, bat en brèche nos illusions, illustre un cruel manquement à nos responsabilités. Larry Clark a fait le premier pas, à nous de continuer et d'en tirer les leçons. Le discours de vérité est la base de toute émancipation, la condition nécessaire à la confiance. Chaque photo est l'occasion d'avertir nos adolescents sur les dangers de leur âge, de leur éviter de les découvrir par eux-même sans accompagnement.

Chaque photo d'un adolescent en danger est un appel à l'aide, un rappel de nos responsabilités, une injonction à agir. Notre réaction à l'art définit ce que nous sommes profondément : si certains ont le mot censure à l'esprit, j'ai pour ma part les mots santé publique, éducation, dialogue, confiance. Larry Clark a choisi l'art pour partager l'histoire de sa vie, la photo pour l'esthétiser, la nudité et la violence pour rester dans le vrai. La censure ne doit être comprise que comme une simple incompréhension de sa juste démarche. Mais quand bien même l'art ne serait pas utile, beau et vrai il ne se censure pas.

Plutôt que de débattre indéfiniment de la justesse de la censure, débattons de la vision que nous avons des jeunes. Nier la capacité des jeunes à entendre et comprendre nos avertissements d'adultes revient à nier leur capacité à apprendre. Tout serait prédestiné : la violence, inée, serait détectable des la maternelle nous dit le gouvernement ? L'éducation se limiterait à filtrer, sélectionner, catégoriser ? Cette incapacité à croire dans la capacité des humains à apprendre pousse même les plus obtus de nos dirigeants à considérer les citoyens comme des enfants, à projeter sur eux des utopies d'un autre temps. Notre jeunesse a vitalement besoin pour s'émanciper de notre confiance, de nos avertissements, de notre discours de vérité des qu'ils sont prêts. Nous ne pouvons les maintenir dans l'ignorance éternellement. Nous devons leur laisser le temps de l'enfance, le temps de s'imprégner de notre apprentissage, de comprendre le monde des adultes avec ses dangers et sa complexité.

J'aimerais que les gays aient un horizon plus rose que le suicide. J'aimerais que ceux de nos adolescents qui sont victimes de la drogue soient traités comme des patients à soigner et non comme des délinquants à punir. J'aimerais que la sincérité de leur amour ne soit pas menacé par les pires maladies par simple ignorance.

Ce que nous pouvons rêver de mieux pour nos enfants, c'est qu'ils s'émancipent et trouvent leur voie. Nous devons les accompagner, leur éviter de répéter les erreurs du passé et pour le reste, leur faire confiance.

dimanche, octobre 10 2010

Pour avoir du succès en politique, il faut donner envie de boire un verre avec vous.


Jean-Louis hésite encore ...
envoyé par Tiotevalisse. - Plus de vidéos fun.

samedi, octobre 9 2010

Cycliste Sénégalais

jeudi, septembre 30 2010

Le Voyage dans la Lune, de Georges Méliès, 1902

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