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Mot clé - Alain Dolium

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samedi, décembre 18 2010

Lancement Do Tank Echelle Humaine à l’Assemblée Nationale

Echelle Humaine se définit comme une fabrique de bonnes pratiques économiques et sociales, visant à participer à la cohésion économique et sociale avec une démonstration par la preuve. Après plus d'une année de travail entre juillet 2009 et novembre 2010, de rencontres, de débats, d'interviews, de tables rondes avec des échanges riches, stimulants et contradictoires, Alain Dolium lance, mardi 14 décembre 2010, les travaux du ‘Do Tank’ « Echelle Humaine ».

Echelle Humaine ou le rendez-vous de la Nouvelle Génération pensante et agissante française !

Echelle humaine participe à la cohésion économique et sociale de la société française avec une démonstration par la preuve. Echelle Humaine n’est pas simple Think Tank, mais un ‘’Do Tank’’ dont le crédo est l’expérimentation dans les domaines de l’éducation, de l'économie, du social, de l’aménagement du territoire, des médias et la culture et la politique.

Afin de respecter un cahier des charges ambitieux et nécessaire, Echelle Humaine rassemble une classe créative– au-delà des clivages politiques - autour de ses deux fondateurs (Alain Dolium et Guillaume Weil). Ces femmes et ces hommes, figures actives et emblématiques de la nouvelle société Française, représentent la prochaine génération politique, sociale et économique. L’avancement des travaux d’Echelle Humaine requiert de cette cinquantaine de talents l'objectivité de l'analyse, la rigueur de définition des scenarii, la prise de recul sur les enseignements de l'expérimentation et enfin, le pragmatisme du déploiement à l'échelle nationale.

« L’objectif d’Echelle Humaine est à la fois simple et complexe: participer à la construction d'une société forte, apaisée et confiante. Simple, car personne ne conteste sa nécessité. Complexe, car il est formulé dans un contexte de crise économique et de délitement social. Les clivages sont de plus en plus nombreux entre les inclus conservateurs et les exclus sans repères. Ces clivages sont attisés par une classe destructrice qui joue la carte de la division de manière cynique et imprudente pour maintenir sa position dominante », explique Alain Dolium, Président d’Echelle Humaine. « Pendant ce temps la France ne se prépare pas à affronter l'avenir qui n'a jamais été aussi incertain. Il est temps de capitaliser sur l’ensemble des forces vives qui font la richesse de notre pays, sans aucune forme d’ostracisme ou de paternalisme », conclut-il.

Echelle Humaine a pour ambition la mise en commun des énergies et la reconnaissance de tous les talents, prenant pour parti le fait que la France a besoin de ces énergies pour se remettre en mouvement, pour trouver un nouvel équilibre, un nouveau rythme.

Première réunion de la Classe Créative Echelle Humaine, le 14 décembre à l’Assemblée Nationale

Réunie pour la première fois le 14 décembre, la Classe Créative s’implique de manière innovante sur les terrains économique, social, culturel et politique. Alors qu’au quotidien, chacun de ses membres œuvre à anticiper, imaginer et concrétiser les lignes d'évolution de la société française, Echelle Humaine souhaite capitaliser sur leur détermination à faire en sorte que la France vive dans le monde et non pas en lisière du monde.

Nombreuses sont les actions déjà menées par ces femmes et ces hommes qui contribuent à redonner de la souplesse au modèle français de développement, qui souffre de rigidité. « Prendre plus d'une année à nous lancer officiellement résume parfaitement notre volonté de rupture avec ‘’le temps court’’ qui rythme bien souvent les cercles de réflexion, parfois trop adossés au calendrier électoral. L'action du ‘Do tank’ Echelle Humaine s'inscrit nécessairement dans du ‘’temps long’’. Bien sur, cela ne nous empêche pas de cerner les enjeux du prochain débat présidentiel de 2012. », commente Alain Dolium.

Echelle Humaine se pose en rupture avec l'existant, affiche des convictions fortes et inscrit sa démarche dans du ‘’temps long’’. Cette conviction du temps-long vient s’opposer à la matrice d’intérêts qui guide habituellement la société Française.

« Il est temps de dire stop au fast food de la pensée qui nous est servi systématiquement ! Pour contribuer à remettre la France en mouvement et recréer les conditions du mieux vivre ensemble, il nous faut soutenir l'idée qu'il n'y a de solutions que si elles sont fédératrices donc testées et validées ; durables donc concertées de la France d'en bas à la France d'en haut ! », conclut Alain Dolium.


Lancement du do tank Echelle humaine
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lundi, mars 8 2010

Tribune d'Alain Dolium : Journée des femmes : construisons un avenir en commun

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J’évolue sans cesse pour trouver le ton juste en tant qu’homme au sein de ma famille, de la société. Je dois maintenant comprendre comment mon action va vous influencer, chères citoyennes.

Épanouissement choisi

Le rôle du politique est de respecter les citoyennes et permettre leur épanouissement harmonieux. Chaque femme, chaque famille a le droit d’avoir son mode de vie, ses raisons et d’en changer en fonction des circonstances et de son histoire personnelle. Trop souvent la société, les politiques imposent des choix aux femmes “pour leur bien”. Comme si les femmes étaient des enfants, incapables de raisonner. Un grand retour en arrière, au nom du progrès, mais quel progrès ?

Les conditions du choix

Humble sur le choix personnel, le politique doit être un conquérant sur les conditions de ce choix. Une femme n’a vraiment de choix que si les conditions matérielles sont remplies et si elle est vraiment éduquée et informée sur le choix. Sans place en crèche un des deux nouveaux parents devra arrêter de travailler, et au vu des habitudes actuelles c’est la femme qui ne reprendra pas après son congé maternité. Si le vrai choix des femmes aujourd’hui c’était de ne pas avoir à choisir entre vie familiale et accomplissement professionnel ?

Sans éducation très concrète sur la sexualité au collège, ce sont des adolescentes qui seront confrontées à des grossesses non désirées. La suppression en cours de 4.000 postes dans les hôpitaux de l’AP-HP ne leur laissera que peu de choix. Lorsque la sante est sacrifiée les femmes en sont souvent les premières victimes. En tant que parent je sais qu’il me sera délicat d’aborder le sujet de la sexualité ou de la drogue avec mes enfants, mais en tant que politique je dois m’assurer qu’ils reçoivent une information claire au bon âge. Le choix doit être libre et éclairé : libre des contraintes sociales et matérielles, éclairé par une réelle éducation.

Corsets et brocolis

Autrefois victimes de la dictature du corset, les femmes d’aujourd’hui sont soumises à celle des couches lavables et des purées de brocolis bio. Elles sont rendues seules responsables du sort de la planète et de la prochaine génération ! Ces dictatures sociales ne répondent pas aux désirs des femmes, elles ne répondent pas non plus à leur rythme. Les femmes ont envie d’évoluer en prenant des éléments ça et la, en mariant librement des influences. Rentrer doucement du travail en vélo et faire un jambon purée (pas bio) le soir, sans avoir à se sentir coupable. Les conventions sociales nous étouffent. La richesse des idées, des cultures et (espérons !) politique est la solution !

Discrimination sociale

Exigeante sur les devoirs quotidiens des femmes, la société l’est beaucoup moins sur l’application de leur droit à l’égalité. L’inégalité vient du regard de l’autre. Si dans ses yeux vous n’en êtes pas capable, il vous sera très compliqué de rattraper ce handicap. Si un employeur croit qu’une femme avec un enfant ne peut faire le même travail qu’un homme, il ne l’embauchera pas ou la paiera beaucoup moins. Les femmes gagnent en moyenne 12% de moins qu’un homme à temps plein. L’inégalité vient aussi des mauvaises habitudes. Pour les cadres les décisions stratégiques se prennent souvent le soir dans des réunions tardives. Si vous êtes une femme vous devez faire le choix entre avoir un avenir professionnel ou avoir une vie de famille. L’inégalité vient enfin des stéréotypes. Les femmes sont éduquées dans le mythe de la princesse. Mignon peut être, mais la princesse est sous l’autorité de son père, dépendante du bon vouloir d’un prince, et enfin princesse c’est pas un métier ! Donc à user avec modération la robe de princesse.

Le résultat de tout cela, et malgré de très jolies lois sur l’égalité, c’est que ce sont souvent des femmes célibataires qui triment avec 3 euros par jour pour vivre et faire vivre leurs enfants (3e une fois les dépenses vitales payées). Cette situation est le quotidien de beaucoup de Franciliennes. Il n’y a pas de liberté possible avec 3 euros par jour. Pas d’égalité dans cette situation qui touche surtout les femmes. Et nous manquons cruellement de fraternité pour combattre ces inégalités.

Une femme Présidente ?

Et pendant ce temps la des lois qui renforcent les inégalités au plus haut niveau sont votées dans l’indifférence générale. Les conseils régionaux sont très féminisés : 47.6%. Équilibre du à une forte implication des femmes dans la vie quotidienne des régions, mais aussi à la loi sur la parité et au mode de scrutin. Le nouveau mode qui va bientôt entrer en vigueur va largement faire baisser cette proportion, malgré la loi sur la parité. Les conseils régionaux étant des viviers de la vie politique de demain, nous ne sommes pas prêts de voir augmenter le nombre de femmes députées (107 sur 577) ou d’avoir une femme Présidente de la République !

De l’oxygène pour les Franciliennes

Élu au Conseil Régional, ma priorité sera de combler ces inégalités, de faire exploser ces blocages qui limitent notre avenir en commun. Par des mesures concrètes d’urgence, comme la défense des emplois de l’AP-HP et la création de 15.000 places en crèche en cofinancement à 75% avec les villes (aujourd’hui : 1 place en crèche pour 5 enfants seulement). Par une lutte pour l’égalité des chances avec la création d’un “Passeport Découverte” pour que les lycéennes prennent en main leur avenir. Enfants ou adolescentes, nos jeunes recevront une information et une orientation adaptée à tout age.

Nous pouvons être fiers les valeurs de notre pays, mais il faut maintenant être conquérants sur la mise en application de ces droits. Hommes et femmes sont complémentaires, ils doivent devenir égaux dans les faits. Notre société ne pourra avancer tant qu’elle sera divisée.

Alain Dolium, tête de liste du Mouvement Démocrate pour l’élection régionale en Ile-de-France des 14 et 21 mars 2010

vendredi, février 26 2010

Tribune d'Alain Dolium : Pas de qualité de vie sans emploi

Tribune d'Alain Dolium : Pas de qualité de vie sans emploi

La valeur travail ?

Certains proposent la « valeur travail » comme fondation de leur action politique. Mais le travail est-il un choix ? Alors que le chômage touche 500.000 franciliens, laisser supposer qu’ils le sont par choix, voire pire par manque de valeur est intolérable.

Pour nous Démocrates, le travail est avant tout un moyen d’assurer sa subsistance et celle de sa famille, il est tout sauf optionnel ou choisi. C’est pour cela qu’il est notre priorité. Plus que de répondre à un besoin vital, le travail est le moyen de se savoir utile à la communauté, de s’y insérer. La communauté doit donc s’organiser pour permettre à chacun de subsister, puis aller au-delà : se projeter, construire son avenir. Les 120.000 chômeurs franciliens qui arriveront en fin de droit en 2010 n’ont pas abandonné les valeurs de la société, c’est la société qui les a abandonné. Il n’y a pas de qualité de vie sans emploi.

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Une région humaine

Les chômeurs sont pris en étau entre un Etat qui les rends seuls responsables de leur sort et une région qui n’organise pas des conditions propices à l’emploi.

L’état a bien sur une responsabilité dans la définition d’un cadre juste et équitable pour le marché du travail, pour la financement de la protection sociale, de l’innovation.

Mais la région a un rôle complémentaire qu’il faut reconnaître et respecter : mise en adéquation des formations avec l’environnement local, incitations à l’emploi ciblées, mise en relation, soutien d’actions locales. La région est la pour adapter la froideur des lois aux contraintes locales dans un cadre humain. Partenaire naturel de l’Europe, la région est le meilleur vecteur pour construire l’avenir.

Notre plan d’action

Nous voulons doubler l’enveloppe dédiée au développement économique, de 3% à 6%, mais au delà du montant nous voulons réaffecter certaines dépenses. Notre objectif : 160.000 emplois.

Notre plan d’action s’articule autour de 3 axes complémentaires :

  • D’abord débloquer le potentiel en se focalisant sur les PMEs et les TPEs.
  • Ensuite former, valider, insérer, tout au long de la vie.
  • Enfin réaménagement du territoire en bassins de vie à taille humaine.

Débloquer le potentiel

La mesure “embauche sans crainte” s’inscrit dans la continuité du programme national de notre Mouvement. Sur le fond les PMEs sont des réservoirs d’emplois de qualité, sur la forme nous préférons garantir un grand nombre plus que financer totalement un petit nombre.

Le but est de réduire la prise de risque que constitue anormalement un vrai contrat de travail. L’accumulation de stages et CDD n’est ni dans l’intérêt long terme de l’entreprise ni dans celui des employés. La responsabilité sociale des entreprises ne se décrète pas, elle se stimule.

Pour simplifier le quotidien des entreprises, nous voulons mettre en place un “guichet unique”. Elles l’attendent avec impatience.

Pour préparer demain, un “Fond Régional pour l’Innovation” sera doté et aura pour objectif de se focaliser sur les secteurs les plus prometteurs pour notre région : nouvelles technologies de l’information et de protection de la planète, tourisme, agriculture de demain. Le saupoudrage est inefficace.

Former, valider, tout au long de la vie

Donnons les clés de leur formation à nos jeunes. Le manque d’information actuel participe à une augmentation des inégalités sociales au fil des générations. Notre région ne tire pas parti de toutes ses énergies, de tous ses talents par manque d’ambition et d’information. L’orientation doit être en adéquation avec les possibilités des bassins de l’emploi, les orientations stratégiques et accessible à tous.

Au delà de la formation initiale, nous sommes pour la “sécurisation des parcours”. Au lieu d’un bouclier qui vous maintient dans votre situation, nous sommes pour un “filet social”. Le filet qui vous donne confiance, qui vous aide à rebondir autant de fois que nécessaire. Ce filet inclut la validation de l’expérience pour tous les secteurs y compris les associations et des mesures de retour progressif vers par le travail. Nous aiderons 10.000 emplois d’insertion et 10.000 “emplois projet” associés.

Il ne s’agit pas seulement d’emploi mais pour la région d’assumer le rôle de cohésion sociale qui est le sien.

Réaménagement du territoire

Notre région se développe sur le concept de pôles monoactivités non intégrés dans le tissu urbain. Concept utile pour organiser le financement de la recherche, il n’est pas adapté à l’urbanisme.

Ses effets secondaires sont : ségrégation urbaine entre quartier de travail et quartiers dortoirs, avec des distances de transports accrues entre les deux. Intenable, socialement comme pour la planète. L’emploi doit être finement intégré dans la ville. Nous proposons donc un réaménagement progressif en “bassins de vie” ou emploi, logement mais aussi sorties et services publics sont intégrés.

Les outils existent : conventions logements emplois avec les mairies, mais surtout le développement d’une Agence Régional de l’Habitat qui organisera ces bassins à l’échelle de la région.

Dans ces conditions seulement le développement de notre région sera au service de tous les Franciliens et respectueux de notre patrimoine naturel. L’emploi ne se crée et ne se maintient que s’il est inscrit dans une logique régional cohérente. Nos ambitions comme notre plan d’action sont ambitieuses, réalistes et budgétés.

Le jeu politicien entre état de droite et région de gauche visant à se rejeter la responsabilité. Du « mille-feuilles administratif » les franciliens n’en goutent jamais la crème.

La région n’est pas censée s’occuper d’emploi ? Face à un constat d’échec de la politique générale d’emploi, la région doit prendre ses responsabilités et utiliser tous les leviers à sa portée pour vaincre le chômage.

Ceci ne peut se faire contre l’état, les villes ou les autres groupes politiques. La concertation pragmatique doit l’emporter. L’intérêt de tous doit surpasser l’intérêt partisan.

Alain Dolium
tête de liste du Mouvement Démocrate
pour l’élection régionale en Ile-de-France
des 14 et 21 mars 2010